PARTAGER

Élaboration de la nouvelle stratégie nationale des aires marines et terrestres protégées 2020-2030

Milieu marin
Milieu terrestre
Presse
vignette_67_33
texte_p_67_33

Le ministère de la Transition écologique et solidaire (MTES), avec l’appui de l’Agence française pour la biodiversité (AFB), a réuni vendredi 25 octobre à Biarritz, l’ensemble des acteurs de la biodiversité.

Collectivement, ils ont travaillé à l’élaboration de la nouvelle stratégie nationale des aires protégées terrestres et marines 2020-2030.

Cette journée avait pour objectifs de :

  • partager une ambition collective pour la protection des espaces naturels français, en mer et sur terre, en métropole et en outre-mer ;
  • lancer les travaux d'écriture et de co-construction de la nouvelle stratégie des aires protégées terrestres et marines. Ces travaux sont en lien avec deux événements majeurs de l’année 2020 : le Congrès mondial de la nature de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) à Marseille et la Conférence des Parties à la convention sur la diversité biologique en Chine.
> Retrouvez le communiqué de presse des travaux et des suites de cette journée

Les travaux du colloque national des aires marines protégées

Cet évènement s’est tenu juste après le 4e colloque national des aires marines organisées par l’AFB et le comité français de l’UICN du 22 au 24 octobre, également à Biarritz. Ce colloque a réuni 430 participants à travers des ateliers de production collective. Les travaux vont servir de socle à la rédaction de la nouvelle stratégie des aires marines protégées et vont irriguer la stratégie des aires protégées terrestres et marines. Le MTES a annoncé la réunion des instances concernées en novembre prochain afin de poursuivre le processus d’association des acteurs et l’élaboration de la stratégie AMP.

Quelques observations générales du colloque national des aires marines protégées :

  • > « Pleine naturalité / protection forte » : un sujet qui pose encore beaucoup de questions et suscite des inquiétudes chez les acteurs économiques
  • > Outre-mer (forte participation, principe de « différentiation », appel aux partenariats entre établissements publics et collectivités, reconnaissance des systèmes coutumiers, évidence de la dimension « terre-mer »)
  • > Forte préoccupation « terre-mer »
  • > Recherche : présence dominante « Sciences humaines et sociales »
  • > Les « très grandes AMP » : « une histoire nouvelle », une gestion encore largement à inventer – enjeu de l’action de l’État en mer