Rentrée des classes de la biodiversité

Sensibilisation
Vie de l'établissement

Former la jeunesse sur les enjeux de protection de la biodiversité, c’est l’ambition de l’accord-cadre signé le 5 Juin entre l’Agence française pour la biodiversité (AFB) et le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse.

Christophe Aubel, directeur général de l’Agence française pour la biodiversité (à gauche) et Jean-Michel Blanquer, Ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse (à droite). Crédit : Marine Didier / AFB
Christophe Aubel, directeur général de l’Agence française pour la biodiversité (à gauche) et Jean-Michel Blanquer, Ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse (à droite). Crédit : Marine Didier / AFB

Éduquer à la biodiversité

Cet accord-cadre a pour objectif de former et mobiliser la jeunesse autour des enjeux de protection du vivant. Pour ce faire, l’AFB et le ministère vont mettre en commun leurs expertises et compétences respectives pour fournir aux enseignants des contenus liés aux enjeux de préservation de la biodiversité.

Un calendrier d’actions ambitieux

Dès 2019, ce partenariat va porter sur des actions concrètes :

  • déploiement du réseau d’aires marines et terrestres éducatives
  • élaboration d’un kit pédagogique "biodiversité" à destination du primaire
  • organisation d’un appel à projets pour les lycées dans le cadre du Congrès mondial de la nature qui se tient à Marseille en 2020
  • incorporation de contenus biodiversité au sein des outils d’éducation à l’environnement et au développement durable déployés  par le ministère de l’Éducation Nationale

Ce calendrier ambitieux est nécessaire pour que les citoyens de demain s’emparent des enjeux liés à la préservation de la biodiversité et deviennent ainsi les acteurs de sa sauvegarde

500000 à 1million d’espèces amenées à disparaître dans les prochaines décennies, c’est le résultat inquiétant avancé par les scientifiques de l’IPBES, le  GIEC de  la biodiversité, qui se sont réunis à Paris le mois dernier.

La biodiversité va mal, ce qui est préoccupant pour l’avenir des sociétés humaines, et puisque l’on ne peut protéger que ce que l’on connaît, il est primordial que tous les secteurs de la société et tous les publics soient en mesure de s’approprier les enjeux.